Nous considérons que toutes les relations humaines se trouvent aujourd’hui impactées par le développement et l’omniprésence des technologies dans notre quotidien, dans les sphères publiques, professionnelles et privées.
Sur une oeuvre musicale bruitiste révélant les bouleversements de nos univers sonores depuis ces cinquante dernières années, Le Ballet des Architectes mettra en mouvement une chorégraphie entre quatre lampes d’architectes motorisées et automatisées – ici symboles et témoins de l’ensemble des technologies – et quatre interprètes représentant notre société.

L‘Homme et la Machine avancent-ils conjointement ou l’un a-t-il pris le pas sur l’autre ?


Existe en version jour, au format plus court : « Le Petit Ballet »

EQUIPE :


Mise en scène et écriture                             Valentin MONNIN

Adjointe Mise en scène & Costumière           Barbara MORNET
Manipulation des lampes et lumière              Polo LEBLAN

Musicien bruitiste                                        Antoine ARLOT

Interprètes                                                  Andréea VIZITIU

Constructeurs                                              Jacques CAURLA

                                                                  Eric SCHIRK

                                                                  Didier KOURGOUSOFF

Programmation des lampes                           Francis DA COSTA, Nicolas GALOTTE

Système son                                                Sébastien SERVAIS

Production – diffusion                                  Marion BATTU

en co-production avec ACB, Scène Nationale de Bar-le-Duc (55) et U4, Parc du Haut Fourneau d’Uckange (57)

avec le soutien de de la DRAC Grand EST, de la Région Grand Est, du Département de la Meuse, la COPARY, de la ville de Bar-le-Duc, de la SPEDIDAM, de Scènes et Territoires, de la mairie de Nettancourt.

en partenariat avec le CCOUAC (Centre de Création Ouvert aux Arts en Campagne) à Ecurey, de Latitude50 (Pôle pour les arts du cirque et de la rue – Marchin, Belgique), du Pied en Coulisses (Lamorteau, Belgique), du Théâtre de la Source (Tomblaine – 54), du Collectif des Possibles (Parc de Wesserling – 68) et du Conservatoire Intercommunal de Musique de Bar-le-Duc.

et la participation de la Société T2M-SAR, de l’association ZAPADA, du Lycée professionnel Ligier Richier de Bar-le-Duc, de la MJC des 3 maisons de Nancy

En partenariat avec Scènes et Territoires, la compagnie ménera six ateliers de création sonore et de mise en mouvement autour du projet « Notre Atelier, Notre Univers ! » avec des élèves de 2de des classes MELEC  et TCI du Lycée Professionnel de Landres, dans le souhait de valoriser leur environnement et spécificité de travail quotidien.

 

Lumière Matière

 

 

Installations lumineuses sur mesure, 

de préférence sous forme de projet participatif avec la population locale. 

 

Lumière Matière est un projet d’installations lumineuses, réalisé sur mesure pour un espace défini, dans le but de mettre en valeur le patrimoine archtectural à l’échelle d’un bâtiment, d’un village ou d’un quartier… En éteignant l’éclairage public, ces installations uniques et éphémères apportent une dimension artistique et permettent de poser un tout autre regard sur les éléments de notre environnement quotidien et urbain.

Délaissées

Trois entresorts mécaniquement sonores de 10 minutes.

Promenez vous dans la rue, vous y croiserez une Estafette couverte de tubes de cuivre, une Vauxhall et ses disques de freins, un Taxi Londonien habité par son piano mécaniquement préparé. Montez à l’intérieur, ou collez votre oreille à la tôle pour écouter un concert où mécanique et musique vont faire plus que bon ménage. Entre manipulation technique et musique concrète, Délaissées est une invitation à redécouvrir les bruits de notre quotidien urbain.

La Vauxhall

Un musicien pour un quatuor de spectateurs


Pour cet opus, une magnifique Vauxhall Cresta de l’année 1962 et quelques disques de freins sont les composantes de cet univers sonore. La beauté de ce véhicule exprime le reflet d’une époque où l’esthétique et le savoir-faire allaient dans un même sens. Le premier sentiment qui est apparu à la découverte de cette voiture est l’image de nos jouets d’enfants : ces voitures mécaniques ou à frictions, mais à l’échelle 1:1.

Le Taxi Londonien

Un musicien pour six auditeurs


Un piano rentre dans un taxi londonien de 1975, une sort d’hommage au piano préparé de John Cage Grace à des petits dispositifs comme le distributeur de billes, la roue crantée et autres roulements suspendus au dessus du piano et s’actionnant sur le cadre, le pianiste propose une improvisation musicale à bas de notes instrumentales et mécaniques. 

L'Estafette

Deux musiciens pour un quatuor de spectateurs


Comme on le dit en négociation de voiture, ce véhicule était « dans son jus », posé là, telle  une ruine, imaginons qu’elle soit faite abandonnée par le temps, à l’image d’un bâtiment qui se fait envahir par la végétation. A base de tubes de cuivre où circule de l’air comprimé, l’installation laisse voir l’estafette enlacée comme par des racines… Tout est manipulé en direct par deux musiciens, sous le signe de l’improvisation.

conception et création graphique : Caractère graphique

crédits photos : Jude Scénics, Jacques Leglaye, Marion Battu

La compagnie est en conventionnement pluriannuel avec le Département de la Meuse et la COPARY

Rue de la Casse est adhérente à la FAREST, Fédération des Arts de la Rue en Grand Est et BFC