SPECTACLES

en co-production avec ACB, Scène Nationale de Bar-le-Duc (55)

et U4, Parc du Haut Fourneau d’Uckange (57)

 

avec le soutien de de la DRAC Grand EST, de la Région Grand Est, du Département de la Meuse, la COPARY, de la ville de Bar-le-Duc, de la SPEDIDAM, de Scènes et Territoires, de la mairie de Nettancourt, du CCOUAC (Centre de Création Ouvert aux Arts en Campagne) à Ecurey, de Latitude50 (Pôle pour les arts du cirque et de la rue – Marchin/Belgique) et du Conservatoire Intercommunal de Musique de Bar-le-Duc

 

et la participation de la Société T2M-SAR, de l’association ZAPADA, du Lycée professionnel Ligier Richier de Bar-le-Duc, de la MJC des 3 maisons de Nancy

Le Ballet
des Architectes

CREATION 2019

Nous considérons que toutes les relations humaines se trouvent impactées par le développement et l’omniprésence des technologies dans notre quotidien, dans les sphères publiques, professionnelles et privées. 

Sur une oeuvre musicale bruitiste révélant les bouleversements de nos univers sonores. Le Ballet des Architectes mettra en mouvement une chorégraphie entre quatre lampes d’architectes motorisées et automatisées – ici symboles et témoins de l’ensemble des technologies – et trois danseurs, représentant différents cercles de relations sociales : l’Homme et la Machine avant-ils conjointement ou l’un a-t-il pris le pas sur l’autre ? 

Mise en scène et écriture – Valentin MONNIN

Chorégraphe – Romain HENRY 

Danseurs interprètes – Alexandre CAPONIGRO, Aurore GIACCIO, Amélie PATARD

Régisseur son – Stéphane LEVIGNERONT 

Régisseur lumière et manipulation – Polo LEBLAN

Constructeurs – Jacques CAURLA, Eric SCHIRK

Programmation des lampes – Francis DA COSTA

Système son – Sébastien SERVAIS

Costumière – Barbara MORNET

Production – diffusion – Marion BATTU

 

 

 

Lumière Matière

Installations lumineuses sur mesure, de préférence de manière participative avec la population locale. 

 

 

 

Lumière Matière est un projet d’installations lumineuses, réalisé sur mesure pour un espace défini, dans le but de mettre en valeur le patrimoine archtectural à l’échelle d’un bâtiment, d’un village ou d’un quartier… En éteignant l’éclairage public, ces installations uniques et éphémères apportent une dimension artistique et permettent de poser un tout autre regard sur les éléments de notre environnement quotidien et urbain.

Délaissées

Trois entresorts mécaniquement sonores de 10 minutes.

 

Promenez vous dans la rue, vous y croiserez une Estafette couverte de tubes de cuivre, une Vauxhall et ses disques de freins, un Taxi Londonien habité par son piano mécaniquement préparé. Montez à l’intérieur, ou collez votre oreille à la tôle pour écouter un concert où mécanique et musique vont faire plus que bon ménage. Entre manipulation technique et musique concrète, Délaissées est une invitation à redécouvrir les bruits de notre quotidien urbain.

La Vauxhall

Un musicien pour un quatuor de spectateurs


Pour cet opus, une magnifique Vauxhall Cresta de l’année 1962 et quelques disques de freins sont les composantes de cet univers sonore. La beauté de ce véhicule exprime le reflet d’une époque où l’esthétique et le savoir-faire allaient dans un même sens. Le premier sentiment qui est apparu à la découverte de cette voiture est l’image de nos jouets d’enfants : ces voitures mécaniques ou à frictions, mais à l’échelle 1:1.

Le Taxi Londonien

Un musicien pour six auditeurs


Un piano rentre dans un taxi londonien de 1975, une sort d’hommage au piano préparé de John Cage Grace à des petits dispositifs comme le distributeur de billes, la roue crantée et autres roulements suspendus au dessus du piano et s’actionnant sur le cadre, le pianiste propose une improvisation musicale à bas de notes instrumentales et mécaniques. 

L'Estafette

Deux musiciens pour un quatuor de spectateurs


Comme on le dit en négociation de voiture, ce véhicule était « dans son jus », posé là, telle  une ruine, imaginons qu’elle soit faite abandonnée par le temps, à l’image d’un bâtiment qui se fait envahir par la végétation. A base de tubes de cuivre où circule de l’air comprimé, l’installation laisse voir l’estafette enlacée comme par des racines… Tout est manipulé en direct par deux musiciens, sous le signe de l’improvisation.

Du Bruit
dans mes Valises

Si tous les bruits qui nous entourent, 

étaient une musique

Comme s’ils avaient été écrits pour là, maintenant

Comme s’ils avaient été écrits 

pour nous raconter une histoire.

Automne en son et lumière

Tout public, à partir de 3 ans

Jauge : 60 personnes environ

Durée : entre 30 et 45 minutes

 

Concert d’installations mécaniques et sonores

 

Le spectacle propose de travailler sur l’imaginaire de l’enfant en le faisant voyager au travers de sensations auditives provoquées par un environnement sonore, réalisé en direct par un musicien/machiniste.

La jeune génération a toujours vécue dans le monde virtuel, de la dématérialisation et du tout numérique. Les générations précédentes ont connu quant à elles, un monde plus concret et plus palpable. Les installations sont ainsi un moyen de présenter les origines du MP3, de l’Ipod… qui sont des moyens d’écoute et de découverte d’une grande qualité, mais de manière solitaire.

Le dispositif scénographie se compose donc de vielles valises, de tournes disques et de vieux meubles de chaines hifi, présentent chacun une installation mécaniquement sonore particulière et propre à elle-même. Les installations peuvent être jouées seules ou ensemble. Il y a ainsi la possibilité qu’elles soient chacune un élément d’une oeuvre sonore. Ainsi par ce dispositif, l’auditeur rentre dans un univers ludique, lui donnant les clés d’accès à une musique originale, née des bruits des instruments.

conception et création graphique : Caractère graphique

crédits photos : Jude Scénics, Jacques Leglaye, Marion Battu

Rue de la Casse est adhérente à la FAREST, Fédération des Arts de la Rue en Grand Est et BFC – www.farest.ovh